Identité numérique et code quantité : les anagrammes orthographiques
Par passion psycho le Mai 30, 2011 | Dans Humour, Informatique, Psycholinguistique | Réagir »
L'identité numérique est une des trois propositions philosophiques permettant de définir l'identité d'un objet. L'identité d'un object peut être définie numériquement, qualitativement et spécifiquement.
Nous nous intéresserons ici à l'identité numérique des mots qui, lorsqu'elle est définie, donne la possibilité de calculer tous les mots qui possèdent cette même identité numérique, que nous appellerons anagrammes.
Je préfère cependant employer l'appellation « anagramme orthographique » car par défaut, lorsque nous parlons des anagrammes, nous faisons référence aux mots qui possèdent la même quantité de lettres. Nous pourrons en faire de même avec les phonèmes constituant les mots que nous appellerions « anagrammes phonologiques », et nous pourrons également faire la même chose avec les syllabes que nous appellerions « anagrammes syllabiques ».
La méthode de calcul des anagrammes est simple : il suffit d'extraire le code-quantité de chaque mots du dictionnaire et de chercher les mots possèdant ce même code quantité.
Le code quantité est définie par le code symbolisant la quantité de lettres formant un mot. Par exemple, le code quantité du mot « agonir » sera a1-g1-i1-n1-o1-r1 auquel correspondent les mots « ignora » et « origan ».
Il en sera de même pour les phonèmes et les syllabes (phonétiques et orthographiques).
Pour les fans du scrables et pour tous les mordus des anagrammes, je vous propose un dictionnaire gratuit réunissant plus de 8000 codes quantité auxquels correspondent plus de 10000 mots anagrammes :
http://www.lingunix.org/banque-donnees-linguistique/dictionnaires
Amusez-vous bien !
Adresse de trackback pour cet article
Trackback URL (clic droit et copier le raccourci / l'adresse du lien)
Aucun commentaire pour le moment
Laisser un commentaire
| « Important : Sauvez un orphelinat -> Faites un don svp ! | Le coin culture : Marie-Jo nous livre ses critiques littéraires. » |